Le petit Jésus au service de la consommation, aimez-vous les uns les autres à coup d'emballages cadeaux, de bandes dorées, d'objets futils et inutils qui ne feront même pas plaisir mais iront prendre la poussière au fond d'un tiroir qui s'ouvre mal. Instrumentaisation. Le symbole au service du marketing. La croyance au rang de festif loisir d'apparat. Ne vous leurrez pas, sans présents comme institution de Noël, cette fête serait au même bas-fond que la Toussaint, ou autre. Je ne suis pas l'avocate de la morale, de la religion ou d'une croyance supérieure spécifique. Je ne vois que des foules qui s'astreignent sur des voies inutiles. Le "plaisr d'offrir", mon cul, de l'auto-satisfaction, de la branlette.
"On fait des boulots qu'on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien" disait Tyler.
On fait tant de chose qu'on déteste, dans différentes perspectives, pour la plupart vaine, qui passeront à l'état de débris à projeter dans l'atmosphère après notre passage.
"Perde tout espoir, c'était cela la liberté", car perdre tout espoir c'est se détacher de la vie, du monde social, c'est plus fort que l'exil, c'est un exil qui tient place parmis les autres, quel courage.
Ce courage, je ne l'aurai jamais, je me conforme, mais Locke veut me rassurer, on peut se soumettre et garder son jugement critique. Oui, mais à quoi bon finalement?
[mode superficiel pour tout gâcher et se faire un auto "mais arrête..."]
Lust Lust Lust introuvable dans ma périphérie, marre du son de mon ordinateur après 30 minutes de recherche.
Mon sapin de Noël mode été.